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 This is my fate ...~Alan Humphries [en cours ... Ou fini. Sans doute fini d'ailleurs.]

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Alan Humphries

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Date d'inscription : 23/01/2013
Nombre de messages : 2

MessageSujet: This is my fate ...~Alan Humphries [en cours ... Ou fini. Sans doute fini d'ailleurs.]   Mer 23 Jan - 18:46

【Alan Humphries】
• Race : Shinigami
• Age : Un truc comme entre 100 et 200 ... Ans, réellement, et physiquement, vers la vingtaine ...
• Sexe : Masculin.
• Rang : Petit truc mignon sensé faucher les âmes (sisi, c'est un rang, et sisi, c'est bien le verbe "sensé" que j'utilise)
• Rôle/Fonction: Techniquement, faucher des âmes. Dans la réalité, remplir des papiers. BEAUCOUP de papiers.
• Nationalité : Anglaise
• Sexualité :... IL EN SAIT RIEN IL A JAMAIS .... Bref. Disons Bi.
• Groupe : Shinigamis
• Avez vous lu le règlement : [validé by Sebby]
• Avatar : Alan Humphries, de ... De ... De Kuroshitsuji, quoi ...


【 PSYCHOLOGIQUE 】


Le Faucheur n’est pas celui qu’on pourrait prendre au premier abord, du moins pas totalement. Lorsqu’on le voit, on se pourrait se dire ‘Pauvre petite chose fragile’, et trouver qu’il n’a aucun tempérament, ne sait absolument pas se mettre en colère ni quoique ce soit dans le genre, mais détrompez-vous ! Certes, il a une énorme timidité qui l’embête plus qu’autre chose, lui mettant des bâtons dans les roues comme on dirait. Mais de temps à autres, il arrive à la dépasser, et dans ces cas-là je vous propose de fuir. Non mais franchement, une fois qu’il s’énerve, il ne vaut mieux pas rester, loin de là. …Et si nous commencions donc par ses défauts ? Le meilleur pour la fin n’est-ce pas ? Son plus grand défaut est sans doute justement de se surestimer. Enfin, pas qu’il se prend pour le plus fort et gnia gnia gnia gnia mais il surestime sa santé, ou plutôt ne veut pas accepter le fait qu’il lui est impossible de faire certaines choses. Il est extrêmement têtu. Au grand jamais vous n’arriverez à le faire changer d’avis. Revenons-en à sa santé. Il est atteint d’une maladie extrêmement rare : ‘ Shi no Toge’, Epine de la Mort. Comme vous pouvez le déduire tout seul, je l’espère du moins, cette maladie est…mortelle. Comme dit plus haut, son cœur est comme entouré d’épines qui au moindre effort fourni, s’amusent à s’enfoncer un peu plus dans l’organe vital, procurant une douleur affreuse au Faucheur, et le laissant cloué au lit pendant une bonne dizaine de jour. Ceci dit, il y aura bien un jour où ses épines auront raison de lui et lui prendront tout simplement la vie.

Tout le monde meurt n’est-ce pas ? Alors pourquoi est-ce qu’Alan a aussi peur face à la perspective qu’il puisse trépasser un jour ? Un Shinigami est censé être immortel. Et lui créature divine empoisonnée par cette maladie devient un simple mortel, le rabaissant un peu au rang des humains. Mais ce dont il a le plus peur est bel et bien de la solitude. Une chose qu’il ne supporte absolument pas. Ce vide, ce néant, est…tout simplement horrible, dès qu’il y pense, il ne peut pas s’empêcher de s’affoler, voir même de pleurer. Ceci dit, il n’a pas une tonne d’ami, ne le cherchant pas vraiment. La seule et unique personne qui compte pour lui est Eric, son ancien mentor. Le perdre est la dernière chose qu’il voudrait au monde. Possessif de nature, il essaye par tous les moyens de le garder auprès de lui, mais si il tient spécialement à ce qu’il n’aille pas voir ailleurs, c’est aussi parce qu’il l’aime. Voilà c’est dit. Cependant, le brun doute que cela soit réciproque et ne lui a par conséquent jamais avoué quoique ce soit, ayant trop peur qu’il ne le lâche. Pour lui, l’autre Faucheur et tout simplement parfait, la personne qu’il aurait toujours aimé être. Un exemple à suivre. Et l’amitié qu’il lui porte est tout simplement la chose la plus importante qu’Alan possède. Le reste peut aller faire ce qu’il veut, tant qu’Eric est à ses côtés, strictement plus rien ne compte.

Sentimental, le brun ? Tout à fait. Même un peu trop pour quelqu’un de la gente masculine, et il s’en rend bien compte sauf qu’il n’arrive pas toujours à contenir ses émotions, il se laisse facilement déborder. Il est même extrêmement facile de deviner dans quel état il est, son visage dit tout. Si vous cherchez par contre à lui faire plaisir, il ne faut pas aller très loin. Offrez-lui des fleurs, ou montrez-lui-en. Il a une certaine passion pour tout ce qui touche à la flore, il connait les moindres noms des fleurs, les reconnaissant et s’extasiant à chaque fois devant elles. En fait, tout ce qui touche à la nature ; il le connait sur le bout des doigts. Il sait vous dire quand il va pleuvoir, grâce au chant du pic-vert ou encore grâce au nuages ou aux hirondelles. Pas très masculin, il faut bien l’avouer. Mais bon, tout le monde est différent de l’autre, et lui son truc c’est les fleurs, on ne va pas le blâmer ? Il vaut mieux ça que d’aimer frapper tous ceux qu’on croise non ?

Nous disions un peu plus haut qu’il était possessif, et rajoutons à cela qu’il est extrêmement jaloux. Et dans ces cas-là, il est capable de râler pendant des heures contre la personne. Sauf s’il s’agit d’Eric. Il n’arrive jamais à lui en vouloir plus de deux secondes. Quoiqu’il fasse. Oui il lui porte une admiration sans limite et ne pourrait pas se passer de lui. Mais bon, vous avez été prévenus sur les réels sentiments qu’il lui porte. Même si il essaye de ne pas les montrer.

Ceci dit, si vous le laissez tranquille, c’est le genre de personne timide, qui ne s’impose pas tellement et qui travaille avec acharnement, aimant que les choses soient bien faites. Le travail n’est absolument pas à négliger, c’est réellement important. Surtout le leur, étant donné qu’il inclue la mort et la vie. Vous imaginez bien qu’avec sa maladie, le Faucheur a pris conscience de la valeur qu’avait la vie. Et en y parlant, il a un certain mal à faucher les humains. Prendre la vie à qui que ce soit est une chose qui l’horripile. Il a un peu tendance à prendre tout le monde pour meilleur qu’il ne l’est. Mais personne ne mérite de mourir. C’est un fait. Ceci dit, il est bien obligé de faucher les âmes et surpasse toutes ses scrupules. Si il ne l’avait pas fait, il ne serait certainement pas encore à la division de collecte des âmes.

Enfin revenons au plus grand défaut du brun, mais d’après lui maintenant, c’est sa timidité qui n’arrange en rien son défaut de prononciation. N’osant pas se mettre en avant, il préféra rester dans l’ombre, voir même essayera de se faire oublier. Ecouter les autres parler et décider est beaucoup plus facile que de le faire soi-même. S’imposer, il ne le fera pratiquement jamais, sauf en cas d’extrême urgence, et encore, le Shinigami n’est pas ce qu’il y a de plus courageux loin de là. Disons plutôt que foncer tête baissée n’est pas vraiment son truc, il préfère prendre le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre. De bien faire la part des choses. Et si il n’a pas le temps de le faire, ça risque un peu de partir dans tous les sens. Pour qu’il fasse bien les choses en fait, il a besoin de se reposer sur quelque chose de logique et de stable. Ceci dit, ce n’est pas pour autant qu’on peut le qualifier comme quelqu’un était terre à terre. Au contraire, il est plutôt distrait, et on le verra bien plus souvent dans la Lune qu’autre part. Se perdre dans ses pensées, qu’elles soient joyeuses ou non, semblent être une de ses activité favorite. Mais bien évidemment il ne le fait pas exprès, disons qu’il a un peu de mal à se concentrer pleinement sur une chose en particulier. Bon, pas au point d’être distrait par le moindre petit bruit à la moindre occasion, mais il peut lui arriver de changer de sujet brusquement sans le faire exprès.


Attentif, ça on peut le dire. La fois où il vous coupera en plein milieu de votre phrase n’est pas encore arrivée, et ne risque pas de voir le jour. Même si au premier abord, il peut paraître un peu froid et distant, au fond il ne l’est pas tant que ça, c’est tout simplement parce qu’il ne sait absolument pas comment réagir avec les personnes qu’il ne connait pas. Autant dire que si vous cherchez à avoir son amitié, ce sera à vous de faire le premier pas certainement. Non allez vers les autres ce n’est définitivement pas son truc. N’ayant aucune confiance en lui-même, il préfère laisser les choses venir comme elles sont, et tant pis si la solitude viens pointer le bout de son nez. Tiens en parlant de cette solitude, il est persuadé qu’elle s’amuse à le narguer à tout bout de champ, ne lui laissant pas de répit. Ah si. Il lui est déjà arrivé d’arriver à prendre le dessus sur elle, à plusieurs reprises même. A chaque fois qu’Eric était là en fait. Mais dès que le blond partait, elle revenait à la charge, beaucoup plus cruelle qu’avant. …Oui je radote là. Je vais d’ailleurs m’arrêter ici au risque de vous perdre totalement.






【 PHYSIQUE 】




Que dire sur Alan ? Il est très facilement repérable, ou justement pas si vous le cherchez dans une foule -…Chose qui n’arrivera que très rarement en fait.- pourquoi ? Et bien vu sa taille, il n’est pas tellement du genre à se démarquer. C’est qu’en n’atteignant même pas le mètre septante pour un homme, ce n’est pas ce qu’il y a de plus grand –sans blague.- Et disons que ce ‘détail’ le complexe assez fort. Surtout lorsqu’on est entouré par un meilleur ami qui lui dépasse sans aucun doute la moyenne, un superviseur qui en fait tout autant et un collègue qui porte des talons. Chose qu’il n’ira quand même pas faire lui aussi je vous rassure. Non porter des talons franchement cela ne le tente pas, il préfère garder sa petite taille, c’est que ça a des avantages aussi ! Comme se faufiler, ou justement passer inaperçu. Par contre pour lancer des regards noirs c’est beaucoup moins pratique, cela frôle à la limite le ridicule. Ce qui peut être terriblement handicapant dans certaines situations, il faut bien l’admettre.

Enfin, assez parlé de sa taille, le pauvre il n’aimerait pas que l’on s’y attarde plus qu’il ne le faut. Je suis même certain que si on n’en avait pas parlé il en serait plus que ravis. Il n’empêche que c’est un point important qu’il fallait relever, même si cela lui déplait. On ne choisit pas son physique, tout le monde est d’accord. Certains se trouvent trop gros alors qu’ils ne le sont pas par exemple. En parlant de ça, Alan ne l’est pas et ne se croit pas gros non plus, à vrai dire…Il s’en balance légèrement. Au contraire, prendre du poids ne le gênerait pas tant que ça. En plus d’être petit, tiens je l’ai encore dit, on peut dire qu’il est léger comme une plume, donnant une apparence frêle à quiconque le croise. On pourrait croire qu’il suffirait d’un coup de vent pour le faire tomber par terre. Chose qui n’arrivera pas bien évidemment. Quoique. Tout dépend de l’état dans lequel il se trouve. Donc. Si vous le cherchez : essayez de repérer l’allumette ambulante qui se trimbale dans la rue.

Ceci dit, ce n’est pas non plus ses seuls signes distinctifs. Si vous êtes un humain, ou même n’importe qui à part un Shinigami en fait, ce qui vous frappera sans doute le plus vite seront ses yeux à doubles iris. Tout comme bon Dieu de la Mort qui se respecte, ceux d’Alan sont eux aussi verts et jaunes, surmonté par une paire de lunettes qui fait toute sa fierté. Une paire personnelle. Rien qu’à lui. –Oui c’est la signification de personnelle je sais.- Des lunettes ovales sans monture quelconque. Non, la fantaisie n’est pas ce qu’il y a de plus marquant chez notre petit Shinigami. Mais revenons-en à ses yeux. Même si ils sont semblables de couleurs à tous ceux de n’importe quel Faucheur, il y a…Quelque chose de différent. Peut-être cette petite lueur, qui d’ailleurs ne fait que s’amplifier lorsqu’il aperçoit un certain Eric mais laissons cette histoire pour plus tard, qui anime son regard. …’Petite lueur’ cela ne doit pas vous avancer à grand-chose, je me trompe ? Bien essayons d’être plus explicite –j’ai bien dis essayons-. Si vous ne faites que le croiser, elle le fera peut-être plus ressembler à un chiot perdu qu’à autre chose, lorsqu’il est triste, en plus des larmes qui risquent de lui monter aux yeux, elle amplifie ce sentiment de tristesse, et lorsqu’il est joyeux …Bref, elle amplifie toute ses expressions en quelques sortes. –Si vous n’avez toujours pas saisi, tant pis j’aurai essayé.-

Venons-en à ses cheveux bruns foncé, sans être pourtant noir, ils sont ce que certains appelleraient courts. Ils sont on ne peut plus raide, ce qui explique pourquoi Alan ne les brosse pas tout le temps, espérant ainsi avoir un peu plus de volume, car oui ils sont fins. Aussi fin que les traits de son visage. Un visage qu’on pourrait qualifier d’enfantin. Ou de mignon. Chose qu’il déteste qu’on lui dise. Sauf quand il s’agit d’Eric /PAN/ Malheureusement pour lui, il a plusieurs points communs avec une fille en fait. On pourrait le prendre pour une fille, mais bon, avec un peu d’imagination. Oh, ses manières y font penser aussi. Comme par exemple le rouge qui lui monte aux joues à la moindre remarque. Il ne le fait bien évidement pas exprès, mais c’est plus fort que lui.

Passons à ses vêtements ! –Et non mesdames ne vous en déplaise, nous allons passer l’étape sous-vêtements- Il porte généralement sa tenue de travail, n’ayant pas vraiment le choix en fait, qui est presqu’une copie de celle du Shinigami parfait. Un veston noir, un pantalon noir, une chemise blanche sans fantaisie, et une cravat…Ah non. Pour une fois il a fait un écart. Délaissant la cravate noire pour un nœud orné d’une tête de mort en argent. Ce n’est pas qu’un soucis d’esthétique, mais déjà cela permet de le reconnaître, même si il est un des seuls Shinigamis qui dépasse à peine le mètre soixante, et puis c’est nettement plus pratique lorsqu’il fait une crise si jamais il a besoin d’air. Oh, c’est vrai. On a pas encore parlé des Epines de la Mort, exact ? Elles vous seront décrites un peu plus loin, mais je vous dis déjà que l’on pourrait imaginer que son cœur, vous savez cet organe vital si si vous en avez un aussi, est entouré…de charmantes épines. Vous allez comprendre en vous en faites pas. Mais revenons-en à ses habits, j’allais oublier de préciser que ses chaussures quant à elles sont aussi noires – Pas comme celle du jeune Knox tiens- et ses gants aussi. Si l’on délaisse son ruban, on pourrait dire qu’il ressemble à sa Seigneurie Spears. Format enfant.

Que dire d’autre ? On pourrait par exemple parler de son sourire –Qui vient de bâiller là ? Mais mais c’est vachement intéressant !-, qui ne fait il faut bien l’avouer qu’amplifier cette envie de dire ‘ Oh qu’il est mignoooon !’. Contrairement à celui d’un certain Faucheur rouge, qui lui donnerait plus envie de fuir. Ou de son nez retroussé. Oh aussi ! Un point important : sa Death Scythe ne le quitte au grand jamais. Un couperet -…ENCORE un outil de jardin, c’est une manie ?- qui…Fait quasiment sa taille voir un peu plus grand que lui le pauvre. Mais au moins il est efficace. Même très, vous voulez essayer ? Allez un dernier point pour le reconnaître juste pour le fun. Ou pas. Areum. Disons qu’il est plus pâle que la moyenne aussi, le soleil n’est pas son ami et puis, vu son ‘petit problème’ ce n’est pas non plus étonnant.






【 HISTOIRE 】



Alan. Tout avait commencé par là, par ce prénom que l’on m’avait attribué, et qui ne me quitterais plus jamais. J’avais vu le jour en plein centre de Londres, l’aîné et l’unique enfant de Mr et Mme Humphries. Oh, s’ils avaient suivis leurs projets je suis certain que j’aurais eu des frères et sœurs. Sauf que quelque chose les en empêcha comme qui dirait. Nous habitions dans un coin un peu malfamé de Londres, et pour couronner le tout, mon père était un fumeur invétéré. J’avais toujours eu une santé fragile, et le tout combiné fit que je développai un cancer. Du poumon. On ne me le cacha à vrai dire, et dans un sens je leur en suis reconnaissant. Je n’aurais vraiment pas apprécié que l’on me le garde secret. En même temps, je passais mon temps à tousser et il fallait que je fasse attention constamment. Mais passons. Lorsque je fus en âge d’aller à l’école, je ne pouvais pas faire comme les autres, je devais faire plus attention, et il y avait toujours quoique je fasse un adulte derrière moi. En soi, cela ne me dérangeait pas plus que ça, c’était juste un peu lourd à la fin. Et surtout, à cause de ça, les autres ne semblaient pas vouloir s’approcher plus de ça de moi. Mais tout changea quelques années plus tard, quand on comprit que j’étais capable de faire attention et que je n’amuserais pas à faire n’importe quoi.

A partir de ce moment-là, je fis plusieurs rencontres en tout genre. Je su enfin ce qu’était l’amitié et d’avoir des personnes autour de soi pour vous soutenir dans n’importe quels moments. Ou presque. Si certains étaient au courant de ma condition, ce n’était pas le cas de tout le monde. Mais je préférais ne rien leur dire, les seuls qui le savaient avaient tendance à me prendre en pitié. Et ce n’était pas vraiment ce que je préférais, ni ne recherchait. Heureusement, ils eurent la bonne idée de ne pas propager la ‘nouvelle’. Ce fut sans doute les moments que je préférai dans ma vie humaine. Enfin. Lors de l’année de mes vingt ans, ma santé se dégrada au point que je dû rester cloué au lit. Au début, quelques personnes venaient me voir mais très vite, ce fut le vide total. Pourquoi ? Au début je m’étais dit qu’ils avaient certainement autre chose, qu’ils viendraient assez vite mais…non. Strictement personne ne revint. Et la vérité, ou ce que je pensais être la vérité me sauta aux yeux. Qui donc s’attacherait à un mourant ? Et même ceux à qui je ne l’avais pas dit avaient une raison de m’en vouloir, justement pour ne leur avoir rien révélé.

Je pensais être entouré. Je n’aurais jamais pensé que lors de mes derniers instants, cette chaise à mes côtés serait désespérément vide. Je n’existais déjà plus aux yeux du monde, alors que mon monde lui, s’écroulait petit à petit, étant donné que justement je l’avais basé sur l’amitié. Une fausse amitié entretenue. Je ne comprenais, pourquoi ils avaient accepté que je sois avec eux, que je passe du temps avec eux, que je partage toutes ces choses si c’était pour me laisser tomber comme une vieille chaussette. J’aurais préféré ne pas avoir d’amis que l’on me fasse ce coup-là. Au final, j’attendais même avec impatience ma mort. Cela ne pouvait pas être pire que ces instants passés à regarder le plafond sans pouvoir rien faire d’autre que de tousser et de cracher la moitié de ses poumons. Au moins, là-bas je n’aurais plus rien, je serais enfin libre. Plus de maladie, plus de contrainte, libre. J’aimais ce mot, libre. Même si je ne savais pas vraiment ce qui m’attendait, je l’accepterais sans rechigner. Ce que j’aurais aimé, ce n’était pas spécialement avoir une nouvelle vie, mais plutôt pouvoir observer la nature, même si cela peut paraître complètement nunuche. Il y avait tellement de sortes d’oiseaux, tellement de fleurs, et jamais je n’avais pu les regarder à mon aise sans que l’on me dise de rentrer, sinon j’allais attraper froid. Oui c’était ça, j’aurais voulu un coin de nature, et tant pis s’il n’y avait personne d’autre que moi, cela ne faisait strictement rien, je n’en avais plus que faire des autres. Ils avaient réussis à me dégouter, et pas qu’un peu de la compagnie de qui que ce soit. Cependant un jour quelqu’un vint, alors que j’avais une quinte de toux beaucoup plus importante que les autres. J’avais même l’impression que j’étais en train de vivre mes derniers instants. Je ne le connaissais absolument pas, mais il m’intriguait. Enfin. Je ne pus l’observer étant donné que la seconde d’après, comme je l’avais pensé, je rendis l’âme, un léger sourire ironique qui ne m’étais pas habituel aux lèvres. Au final, je n’avais pas été totalement seul, cet inconnu m’avait accompagné en quelques sortes, jusqu’aux portes de la Mort.

Ou pas. Je me réveillai quelques instants plus tard, à moins que ce ne soit des jours voir des mois, je n’avais absolument plus la notion du temps. Tout était différent. La pièce où je me trouvais, l’odeur qui s’y trouvait et…Y avait des gens. J’étais entouré d’inconnus. On m’apprit que j’étais devenu un Shinigami. Ou plutôt un apprenti et que j’apprendrais justement à l’être. J’étudierais ici, jusqu’à être intégré dans une des branches Anglaises. Une nouvelle vie s’offrait à moi, c’était une occasion inespérée. Mais je n’allais pas refaire les mêmes erreurs. Je ne voulais pas les refaire. Je me promis donc de ne me lier l’amitié avec strictement personne. Je me renfermai plutôt dans mes livres et déclinais poliment lorsque l’on m’invitait quelque part. J’étais conscient de m’exclure un peu du groupe, mais cela ne me dérangeait pas plus que ça. Tout ce qui comptait, c’était que je n’avais plus cette maladie sur le dos, j’étais enfin libre comme l’air. Dès que je le pouvais, je sortais, et faisais ce que j’avais toujours voulu faire. M’installer dehors et tout observer. En plus de mes études, je m’amusais à apprendre le nom de chaque oiseau, de chaque fleur, de chaque insecte, de chaque étoile. Tout y passait. Parce que tout sur Terre, vivant ou nom mérite d’être reconnu, d’être aimé même si ce n’est pas énormément. Petit à petit, je commençai même à leur parler, je voulais qu’ils ne sentent pas rejetés. Même si j’ai bien conscience que ça peut paraître crétin et inutile, je trouvais ça important. J’étais libre comme l’air, je faisais ce qu’il me plaisait.

Jusqu’à ce jour. Le premier entrainement sur le terrain que l’on ait eu. Tout avait pourtant bien commencé. On devait être deux ou trois, pas plus. Il s’agissait de récupérer une âme. Une seule et maigre âme. C’était censé être facile et tout devait se passer normalement, sans encombre. Mais alors que moi et un autre étions en train d’analyser ses souvenirs, un Démon fit son apparition, détournant notre attention. Il s’agissait de ne pas se laisser surprendre par lui. Surtout qu’il semblait vouloir nous narguer, comprenant assez vite que nous étions inexpérimentés excepté le plus âgé qui nous accompagnait. Mais à force de le regarder plus que nécessaire, on avait tous oublié un détail. L’âme que nous étions en train de faucher. J’étais resté un peu en retrait, n’ayant pas très envie de me lancer dans le peloton, et je la vis au dernier moment. Cette espèce de boule bleue électrique. Elle m’attaqua littéralement. Je voulu me protéger, mais rien n’y fit, elle était…déjà rentrée. En moi. Je n’avais rien saisi sur le coup, je ne me rendais même pas bien compte où elle était passée. Par contre, le Faucheur qui nous accompagnait lui semblait être affolé au plus haut point. Il fallut de suite m’amener à l’infirmerie pour me faire faire des analyses. Et je ne comprenais toujours rien à la situation, personne n’était fichu de m’expliquer.

L’infirmière s’en chargea. Shi no Toge. Les Epines de la Mort, la seule et unique chose qui pouvait rendre un Dieu de la Mort…Mortel. D’un coup, je revenais au simple rang d’humain, c’était l’impression que j’avais. Cette âme avait voulu se venger et avait décidé de se défouler sur la première personne à sa portée, moi en l’occurrence. Prenant la forme d’épines qui à chaque effort physique allait s’enfoncer un peu plus dans mon cœur, jusqu’à ce que je rende l’âme. L’enfer recommençait une fois de plus. Pourquoi donc la vie s’acharnait sur moi, alors que j’avais déjà enduré un bon nombre de chose, venant jusqu’à pourrir mon immortalité ? J’hésitai un moment à tout laisser tomber, à me laisser mourir dans un coin avant de remarquer que j’avais quand même quelques centaines ou milliers d’années devant moi avant que cela n’arrive. Il fallait que je tienne bon, que je ne baisse pas les bras.

Je continuai donc mes études sans relâche, jusqu’à l’examen final. Une nouvelle fois tout le monde semblait me prendre en pitié. J’avais contracté une maladie plus que rare. Tellement rare que je devais être le seul Shinigami à l’avoir pour le moment. Génial. J’étais encore plus seul au monde que lorsque j’étais Humain. J’essayais de ne pas y faire attention, d’oublier mais tout le monde ne semblait pas du même avis. Soit ils semblaient prendre un malin plaisir à me le rappeler, soit ils essayaient d’être un minimum compatissant. Mais cela revenait au même. A chaque fois ils me rappelaient ma condition ô combien détestable. Mais comment pouvais-je les blâmer ? J’étais le seul à qui je pouvais m’en prendre. J’aurais dû faire plus attention, je n’aurais pas dû fixer ce Démon. Mais en même temps, comment étais-je censé savoir ce qu’il aurait fallu faire, alors qu’il s’agissait de ma première sortie sur le terrain ? Le Faucheur qui nous accompagnait n’était-il pas censé veiller à ce que tout se déroule pour le mieux ? …de toute façon cela ne changerait en rien, et je devais me préparer à mon examen final. Où l’on me mit non pas en binôme mais où m’on m’attribua un mentor. Pourquoi donc je ne pouvais pas tout simplement faire comme les autres ? Une fois de plus, ils m’enfonçaient. Sans le faire exprès certainement, mais ils s’acharnaient à me rappeler encore et toujours ce que j’étais. Une espèce de boulet qui n’avait même pas été capable de faire assez attention à ce qui se passait autour de lui. On m’avait donc attribué un mentor. Il s’appelait Eric. Eric Slingby. Et il était tout à fait la personne que j’aurais aimé être. Dès la première seconde…je n’ai pas pu m’empêcher de l’admirer. Lui le Shinigami qui avait un air je m’en foutiste, et qui remballait toutes les personnes avec lesquelles il ne voulait pas avoir affaire. Il était…Impressionnant. Même plus qu’impressionnant. Au final, je ne regrettai pas de l’avoir en tant que mentor, absolument pas. Je suivais ces instructions à la lettre, je l’écoutais attentivement et je le suivais à la trace. Et petit à petit…je ne pu m’empêcher de m’ouvrir à lui. De lui raconter tout, tout ce qui s’était passé. Et ça me fit un bien fou. J’avais l’impression que je pouvais tout lui raconter à ce mentor, que je pouvais compter dessus. Et bien vite l’admiration passa à l’amitié. Non pas de l’amitié, c’était autre chose. De bien plus fort. Amour. C’était le nom que j’avais mis sur ce sentiment. Que je n’arrêtai pas de refouler. Comment le prendrait-il ? Je ne voulais pas prendre le risque de le perdre lui. Alors je ne disais rien, et je continuais de faire comme s’il était un ami proche. Avec lui, j’avais retrouvé le goût de parler à quelqu’un, de fréquenter quelqu’un d’autre que la Nature. Et les trente jours de mon examen se finirent. Beaucoup trop vite à mon goût. Les heures étaient devenus comme des secondes, tout c’était déroulé mais beaucoup trop vite.

C’était une journée d’hiver. Il neigeait à gros flocons, et j’étais accompagné d’Eric pour tuer ma ‘victime’. Un jeune homme qui ne devait pas avoir plus de vingt-cinq ans. Le tuer me faisait mal au cœur. Il avait encore tant de choses à accomplir, il avait ses rêves, un travail stable, et il allait sans doute se marier. Bref, il avait encore toute sa vie devant lui. J’eus un instant d’hésitation lorsqu’il fallut le tuer, mais finit quand même par m’exécuter, et à faucher son âme proprement. Je peux vous assurer qu’après avoir été attaqué par une âme, on ne se fait plus avoir après. Je fis extrêmement attention à ce que rien ne se passe de travers, même si je savais qu’Eric était là, et que j’avais confiance en lui, cela ne risquait pas de recommencer. Et sur le chemin du retour, on décida avec mon mentor de s’asseoir et de s’arrêter un peu dans un parc. Où comme d’habitude je ne pus m’empêcher de lui raconter ce que je ressentais. Ce sentiment de culpabilité. Mais alors que je finissais ma phrase, je remarquai autre chose. Des fleurs. En face de nous. Celles que je préférais. Des Ericas. Alors que le plus âgé reprenait la parole, me disant que j’étais trop sentimental, je le coupai légèrement en lui montrant les fleurs. Elles signifiaient peut-être solitude, mais cela ne faisait rien. Elles étaient magnifiques. En me relevant pour aller les voir cependant, j’eu l’impression que le monde s’écroula. Bien que ce soit seulement mes jambes. Une main rivée sur le cœur, j’essayais de respirer tant bien que mal, grimaçant. C’était tout bonnement horrible, une fois de plus les Epines se manifestaient. J’avais déjà fait plusieurs crises avant, mais à l’intérieur de la Dispatch et non en pleine mission. A ce moment-là, il y avait beaucoup plus de monde à mes côtés. Je senti quelqu’un arriver à mes côtés. Eric. J’essayai de le rassurer, vainement, d’une voix étouffée. J’avais mal, beaucoup trop mal pour rester pleinement conscient. Je sentis à peine que l’on me transporta, et que le blond m’amena à l’infirmerie, où je sombrai tout simplement, emporté en partie par les Epines. Mais je me battu, je ne voulais pas les laisser prendre le dessus. Je voulais encore voir Eric, encore lui parler, continuer à le fréquenter. J’avais trouvé en lui une personne formidable, il était tout simplement un peu comme ma raison de vivre au final. Et je voulais surtout continuer de l’admirer en espérant un jour avoir son niveau. Il fallait que je ressorte vivant de cette crise. Et ce fut le cas.

Malgré elle, je réussis mon examen, et on m’autorisa à devenir un Shinigami à part entière. J’eus mes lunettes ainsi que ma Faux. Je ne pouvais pas espérer plus. Quoique si. Et on me l’offrit : on me mit dans la Division d’Eric à mon plus grand plaisir. J’allais le voir tous les jours, j’allais pouvoir travailler avec lui, que du bonheur en perspective. Chaque moment passé en sa présence était plus que merveilleux, il illuminait tout simplement ma vie, je retrouvais le goût de vivre avec lui, je n’avais besoin de strictement personne d’autre. Il était tout, le reste aurait pu partir. Malheureusement, je ne pouvais pas le coller 24h/24. Déjà dans le service des rumeurs courraient à notre sujet. Mais je préférais ne pas les écouter. Eric lui les remballait. Ce que j’aurais aimé faire, mais avec mon caractère, ça m’était tout à fait impossible. Soit. Les journées auprès d’Eric se multipliaient, …tout comme les crises qui n’en finissaient pas. Il n’y avait aucun moyen de guérir des Epines. Il n’y avait qu’une légende. Une seule. Réunir mille âmes pures. Chose que je ne ferais jamais. Pourquoi ? Briser les Règles ? Jamais de la vie. Ce serait beaucoup trop risqué et puis…Mille âme pour n’en sauver qu’une seule…C’est vraiment égoïste. Tout le monde a le droit de vivre et je n’ai pas à me plaindre de ce qui m’arrive, même si je trouve ça injuste, il faut faire avec, je n’irai pas détruire des milliers de familles en ne sachant même pas si cela fonctionnera. Et même si c’était assuré…Je n’en aurais pas le cœur. Après tout, ce n’était pas comme si j’allais changer ou sauver le monde.

Petit à petit, je fis d’autres rencontres, telles que celle de Ronald, le plus jeune maintenant du groupe, avec qui je m’entends plutôt bien, bien qu’il soit beaucoup plus extraverti que moi, on va de temps à autres avec lui et Eric aux fêtes Nocturnes lorsque l’on a le temps, ou l’on discute pendant les pauses. …Ou même durant le travail lorsque l’on est certain de ne pas être vu, bien que le blond s’en fiche comme de sa première chaussette. Celle de Grell aussi. …Avec qui j’ai beau faire des efforts, je n’arrive pas à grand-chose, je crois qu’il ne m’apprécie pas vraiment et Eric encore moins. A vrai dire…Il me fait même peur. Bon je ne vais pas non plus m’enfuir en courant en le voyant arriver, mais je me sens généralement mal à l’aise en sa présence. Et la rencontre de William-sempai . Qui malgré ces airs renfermés a certainement un cœur au fond. Sauf que là non plus je ne suis pas arrivé à grand-chose. En même temps, il ne s’entendait pas non plus à merveille avec Eric. Mais c’est une autre histoire. Disons que le blond a tendance à ne pas remplir ses dossiers. Et vu que je reste plus souvent à la Dispatch, je m’arrange de temps à autres pour les faires à sa place. Sauf que j’ai l’impression que Mr Spears l’a remarqué. En même temps ce n’était pas comme si l’on avait la même écriture. Et puis, tant qu’ils sont faits, ça ne dérange pas non ? Moi de la sorte, je me sens utile et j’aide le blond, c’est tout ce qui m’importe. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour l’aider. Et même s’il me dit que je n’ai pas besoin de remplir ses dossiers, je le fait quand même. De la sorte, j’espère qu’il n’aura pas trop d’ennuis. Parce que s’il a des heures supplémentaires, c’est du temps en moins que l’on peut passer ensemble. Donc autant les lui éviter.

Maintenant qu’il n’est plus mon mentor, lorsque je vais sur le terrain, je ne suis plus d’office avec lui, et c’est bien dommage. D’ailleurs mon superviseur semble toujours vouloir me mettre en binôme avec quelqu’un lors des missions, chose que je trouve absolument détestable. Je n’ai pas toujours besoin d’avoir quelqu’un derrière moi ! Je peux me débrouiller seul à certains moments quand même. On s’est déjà frités plusieurs fois à ce sujet d’ailleurs, et il a toujours gagné. En même temps, il a un caractère plus têtu que le mien et a beaucoup plus de poids en étant superviseur. Enfin, je peux déjà aller sur le terrain, ce qui m’enchante pas mal, alors je ne vais pas en faire toute une histoire. En parlant d’histoire, la mienne se finit bel et bien ici pour le moment d’ailleurs. En ne sachant pas réellement quand elle se finira pour de bon. Après tout, qui peut prévoir les attaques des Epines ?




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Sebastian Michaelis
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MessageSujet: Re: This is my fate ...~Alan Humphries [en cours ... Ou fini. Sans doute fini d'ailleurs.]   Mer 23 Jan - 20:31

Bienvenue ! \o/

Quelle fiche magnifique, ça fait plaisir ! Je n'ai vraiment rien à redire, si ce n'est qu'il te manque un avatar :p

Donc, je te valide, mais je compte sur toi pour nous mettre un joli vava dès que possible !

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MessageSujet: Re: This is my fate ...~Alan Humphries [en cours ... Ou fini. Sans doute fini d'ailleurs.]   Mer 23 Jan - 20:34

Alan ! <'D Bienvenue sur le forum ! J'espère que tu t'y amuseras. =)
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Alan Humphries

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MessageSujet: Re: This is my fate ...~Alan Humphries [en cours ... Ou fini. Sans doute fini d'ailleurs.]   Ven 25 Jan - 9:55

Merci à tous ... J'ai mis un avatar, bon j'ai un peu une tête de truc mignon dessus mais c'est normal. Je suis pas mignon, je suis un truc mignon. Breeef.
Merci.
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MessageSujet: Re: This is my fate ...~Alan Humphries [en cours ... Ou fini. Sans doute fini d'ailleurs.]   

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This is my fate ...~Alan Humphries [en cours ... Ou fini. Sans doute fini d'ailleurs.]
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